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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 16:52

par Stéphane Favereaux


Nouveau journalisme ou poil à gratter de la vie politique locale : deux options entre lesquelles oscille le site du Furet qui officie depuis quelques mois dans la ville et la région de Tours. L’animal blogueur – formé d’un ensemble d'observateurs de la vie politique tourangelle et nationale peu enclin au « politiquement correct » - scrute d’un œil aguerri la vie politique sans se laisser mettre en cage.


Animal fouineur et irrévérencieux, rien ni personne n’échappe au Furet: municipalité, hommes politiques de tous bords, personnages publics sont les victimes du furetage de la bestiole qui cherche avant tout à faire sortir du terrier des journaux classiques les informations politiques.
Cet éclectisme dans le choix des victimes découle d’une volonté déclarée d’apolitisme : cogner sur tout le monde permet de ne cogner sur personne en particulier.  
Le choix est donc pris d’afficher une neutralité inversée qui n’a pas la prétention de parvenir à une neutralité absolue dans la présentation des sujets (inatteignable mais toujours revendiquée par le journalisme classique) mais cherche bien plus à écorcher sans distinction de bords hommes publics et institutions pour révéler la vérité.




La raison d’être de ce furet parfois mal intentionné est donc d’avoir l’esprit libre. Considérant que toutes les vérités peuvent parfois être bonnes à dire quand elles ont cessé d’être vraies, le furet les livre aux internautes pendant qu’elles sont d’actualité avec une réactivité qui ferait rêver tous les journalistes politiques. La bestiole, de plus en « [assume] les risques ! »
Ce parti pris éditorial du Furet fonctionne : chaque article publié par le blog est repris sur Facebook, Twitter et fait son petit bonhomme de buzz dans le Landerneau tourangeau.

Informer, révéler, mettre à jour les arrangements, les secrets de couloirs et les tractions diverses mais toujours dans la bonne humeur (la sienne pas celle de ses victimes) et le divertissement, voilà l’ambition du Furet. Il nous livre sa vision des choses :

S.F. : Si l'on considère les campagnes politiques des quelques dernières années, penses-vous que le furet est inscrit dans une démocratie 2.O ? avec quels dangers ? quels avantages ?

Le Furet : Le furet ne croit pas que la démocratie soit devenue plus participative, si c’est bien le sens donné au terme “démocratie 2.0”. Il est vrai que depuis plusieurs années, le discours politique s’est considérablement banalisé et que de nouveaux acteurs, notamment associatifs, s’en sont emparés. Mais la grande majorité des citoyens et même des militants de partis sont interdits de parole.
Depuis la naissance du web, les éditeurs de sites d’information alternatifs et les blogueurs ont élargi encore cet espace. Le risque ?  Une cacophonie qui favorise l’émergence de communautés d’intérêts ou d’opinions. L’avantage ? La révélation d’autres sensibilités, qui enrichiront le débat et fertiliseront les projets politiques.
Mais tout cela est bien ambitieux. Le furet n’est qu’un petit animal facétieux, éloigné de cette logorrhée pompeuse. Veuillez lui pardonner, il s’égare.

S .F. : Le furet semble se jouer de tout le monde dans le landerneau politique locale, quel est son rôle ?

Le Furet : Le furet a tout de même des têtes de turcs ! Il cherche d’abord à s’amuser de leurs travers et de leurs faiblesses. Et s’il peut informer utilement, tant mieux.
 
S.F. : les sites web des mairies, les pages Facebook des députes, la présence sur twitter, cette révolution numérique est-elle nécessaire et / ou utile politiquement  ?

Le Furet : La confiscation de l’information locale par la presse institutionnelle (mairies, conseils généraux, régionaux...) et sa déclinaison web ne serait pas une mauvaise chose si le journalisme d’opinion n’était un genre en voie de disparition. Mais ligotés par leur problèmes économiques et leur soumission à la publicité octroyée par les collectivités locales, les médias traditionnels privilégient le journalisme révérencieux et bienveillant. Modestement, le furet tente de planter ses canines dans cette belle entente cordiale.
Facebook et Twitter sont des gadgets marketing dont les politiques jouent comme ils jouent de tout ce qui brille. Le furet croit que le vrai talent politique, c’est uniquement la capacité d’un homme ou d’une femme à convaincre et à rassembler. Et si Facebook et Twitter peuvent l’aider, les réseaux sociaux ne transformeront jamais un tocard en pur-sang.

S.F. : Le Furet a-t-il une réelle influence locale ? pose-t-il problème ?

Le Furet : Il a peut-être une influence... Laissons passer un peu de temps pour l’apprécier. Mais ce n’est pas son objectif premier.
Le furet doit certainement poser des problèmes à ses victimes. Et réjouir ceux qu’il épargne... pour le moment.

S.F. : Peut-on faire taire un furet ?

Le Furet : Dans une démocratie éclairée ? Dans la patrie de Voltaire ? Que Dieu, le GADLU ou l’Etre Suprême nous en préservent !

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Published by blog-territorial - dans Tribune
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GRANIER 24/03/2010 17:17


Je n'ais pas trouvé le théme correspond à mon article


       SAUVONS CE QUI PEUT L'ETRE                


Les salariés les cadres, seront toujours les victimes, tant qu'ils  ne sauront pas se substituer aux


entrepreneurs et industriels lorsqu'ils ferment leurs entreprises.                                         
  


 


Nous sommes tous concernés par la désindustrialisation,  comme de l'argent public, il est


indispensable d'imaginer des alternatives, pour maintenir une activité industrielle,
nécessaire


à une économie viable pour notre pays. Créer des entreprises c'est bien, on peut
envisager


aussi de préserver ce qui est possible avec le concours des cadres et des
salariés.


 


Il y a  60 ans De Gaulle avait institué les
Comités d'Entreprises ( C.E ), pour inciter les cadres et les salariés à participer au fonctionnement et au développement de leurs entreprises. Une décision  qui devait encourager une culture économique populaire. Une initiation qui devrait aussi leur permettre,  si
l'occasion  se présente, d'en reprendre le contrôle et la gestion, un moyen de développer des entreprises citoyennes.


Il faut savoir que des  lois rendent possibles
ces alternatives : loi N°84-578 du 9Juillet 1984,


Art.90, loi N°91-1322 du 30 décembre 1991, sur le
développement de l'initiative économique qui institue,   la Reprise de l'Entreprise par ses Salariés ( RES )


Loi N°76-1232  du  29 décembre 1976  qui favorise la transmission de l'entreprise aux
salariés avec avantages fiscaux, il existe également la SCOP. Société Coopérative Ouvrière de Production (1500 entreprises 35000 salariés actionnaires
majoritaires)


On prévoit aussi des milliers d'entreprises, qui vont être à la recherche de repreneurs dans
les années qui viennent, suite aux départs à la retraite des chefs d'entreprises. Ces gérants qui cherchent des repreneurs, les cadres, les salariés, devraient étudier ces opportunités
ensembles


Faudra-t-il  demander à nos élus, de réactualiser, d'adapter, d'améliorer certaines lois.


 


De toute façon, il faut envisager
toutes les possibilités, pour sauver  les entreprises et éviter le chômage, il
ne coûte rien d'en faire la démarche, il est étonnant que l'on ne suggère que très rarement aux salariés, l'étude de faisabilité de RES avec le concours des institutions concernées
:


            Le conseil général, les élus,  l'inspection du
travail


            Les  C. C.I, la confédération nationale des
SCOP


Naturellement il faut du courage et de la motivation  de la part des salariés.


           


Mondialisation : Si certains fustigent la mondialisation, il faut
rappeler, que les consommateurs ont contribué en partie aux délocalisations, dans une course à la concurrence inégale, avec des pays  dont l'écart des sal



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