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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 17:44

Par Christophe Baudouin


L’opération marketing vire au fiasco pour Ségolène Royal. En effet, le lancement de la nouvelle version du site Internet, desirsdavenir.org, a fait l'objet d'un véritable loupé sur la toile.



De nombreux commentaires, ironiques quand ils n'étaient pas sarcastiques, portaient en dérision ce relooking. A ce titre, les liens Désir Fail, Désirs d’endives  ou encore 3615desirsdavenir.com remportent haut la main la palme de la satire.


Le buzz médiatique desirsdavenir.org

  

Le buzz est parti dans un premier temps de la planète du micro-blogging dans la nuit du 15 septembre, puis de la blogosphère. Le site d’information en ligne, Rue89, vérifia même auprès de l’entourage de Ségolène Royal si tout cela n’était pas une mauvaise plaisanterie. Maintenant c’est une certitude le site est réellement en chantier…

La presse électronique n’est pas tendre non plus avec l'ex-candidate de la dernière présidentielle. Ainsi, le nouvelobs.com titrait dans son édition du 16/09/09 : « Le nouveau site Désirs d'avenir risée du web ». C’est vrai qu’en matière de communication on a vu mieux. Ainsi, desirsdavenir.org, réseau social web 2.0 offrait quand même un tout autre visage de la communication politique dans cette première version. Une vraie  plateforme web 2.0  participative accompagnée d’informations synthétiques, tout en faisant remonter les idées vers la candidate. Elle avait tout compris des enjeux de la communication sur le web.


Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Désir d'avenir, sans jamais oser le demander... 

 

La présidente de la région Poitou-Charentes avait pour ambition de transformer le site en une « ONG européenne ». Le 15 septembre aux micros de TF1, elle affirmait devant la journaliste Laurence Ferrari sa croyance en ce réseau de supporters crée en 2006. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. L'Express révélait avant-hier l'information qui fait aujourd'hui grincer des dents ou qui prête à  sourire, c’est selon. Le montant exorbitant de la facture fait tâche d’huile. Pas moins de 41 800 euros ! On aimerait crier halte à l'escroquerie, surtout que l'entreprise en question, Andecom, ne dispose pas de site internet et ne semble pas avoir grande légitimité auprès des professionnels du web. En outre, André Hadjez, homme d'affaire et compagnon de Ségolène Royal, n'est autre que le patron de cette entreprise à l'origine de la risée des internautes.  

 

Mais où est donc passée la reine de la démocratie participative de 2007 ?

 

Toujours est-il que c’est dans un acte de « bravitude » que Ségolène Royal affirmait plus tard dans la soirée, face aux railleries qui n’en finissaient pas, assumer pleinement le choix du design. Impossible ne pas sourire en parcourant d’un œil interrogateur la page d'accueil. L’image libre de droit d'auteur, digne d'un fond d'écran windows, se veut un vaste paysage quelconque : ciel bleu sur une étendue de prairie verte. Enfin, c’est au tour de l’effet tant attendu du coucher de soleil de faire son apparition. La vidéo de présentation du site et de l’association Désirs d’avenir met en scène Ségolène Royal, solennelle, au beau milieu de nulle part. Attention, ambiance mystique en perspective !


La réponse aux internautes…


Mais devant le tollé de critiques que provoqua l’amateurisme du nouveau site, le changement de la page d’accueil survenait dès le lendemain. L’intervention de Ségolène Royal auprès des internautes se voulait une réponse rassurante. Transformation du site à la manière d’un « vrai média » (on l'attend toujours !), avec un appel aux initiatives des uns et des autres pour le faire évoluer. Au regard de la toute dernière page mise en ligne, l'histoire de desirsdavenir.org reste de mauvais goût ! En effet, dans ce temps 3   de desirsdavenir.com, les internautes tombent nez-à-nez avec une structure de blog  classique.

 

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 12:39

Luc Bernard


Apprenti en Communication au CERFAL, centre de formation multiprofessionnel de la région Ile de France, Luc Bernard s'interesse de près aux domaines sportif et politique.

Animateur d'une émission sportive chez RADIO-RECC, la Web Radio de l'université de Marne-la-Vallée, il souhaite désormais toucher à d'autres supports, et s'attaque donc à la rédaction d'articles.

Désireux de réagir sur l'actualité, et grand amateur de débats, il se lance dans l'aventure
blog-territorial.
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 16:48
 



Christophe Baudouin est fraîchement diplômé de l'Université de Paris Ouest Nanterre. Il s'est frotté à la science politique sur les bancs de la fac en tenant bon contre vents et marées. C'est un triplé avec deux frères qui pourraient lui ressembler, mais là n'est pas le plus important. Intéressé plus particulièrement par le monde de la culture en générale (cinéma, théâtre, art contemporain...), mais aussi par la politique, il compte bien vous laisser quelques billets piquants.

Rendez-vous est donc pris sur blog-territorial pour débuter cette nouvelle aventure en sa compagnie.

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 16:55
Suite à l’annonce du partenariat de Blog Territorial aux Trophées 2009 de l’e-démocratie, nous avons le plaisir de vous faire part de la liste officielle des initiatives numériques qui contribuent le mieux à changer le monde de la politique et surtout, à favoriser la participation des citoyens au débat démocratique. Celles-ci ont été sélectionnées par les trois partenaires, le portail américain PoliticsOnline (catégorie « international »), l’Institut européen Politech (catégorie « Europe ») et Blog Territorial (catégorie « France »).

 

 


 




Les Trophées de l’E-Démocratie sont organisés dans le cadre du 10ème Forum Mondial de l’E-Démocratie, qui fêtera ses 10 ans. Dans une ère où l’usage des TIC est devenu incontournable en communication publique, ce dernier ouvrira les jeudi 22 octobre et vendredi 23 octobre prochains à Issy-les-Moulineaux, une réflexion sur ce que pourrait être le paysage numérique au service de la démocratie dans les prochaines années. Cette approche prospective s’appui sur l’observation d’initiatives actuelles. Les meilleures d’entres elles sélectionnées pour participer aux Trophées 2009 par les trois partenaires qui chapotent chacune des 3 catégories, sont les suivantes :

 

 

PoliticOline pour le Trophée International, a retenu 10 finalistes :  Le Centre pour la Démocratie (Bolivie)  ; le CLIME, Centre pour la Liberté au Moyen-Orient (USA) ; DiploFoundation (Malte) ;EUProfiler (Suisse) ; Peter D. Greenberger, directeur « Elections et Affaires juridiques », Google Inc. (USA) ; Les contestataires iraniens (Iran) ; Nazaha, le portail arabe de lutte contre la corruption (Egypte) ; Pollitika.com (Croatie) ; Joe Rospars et l’équipe des nouveaux médias d’Obama (USA)  et enfin, le célèbre Twitter (USA) 

 

Le Trophée Européen de l’e-Démocratie, chapeauté par l’ Institut Politech/IP Label comprend quand à lui 5 finalistes: Le site CZ 2009 de la Présidence Tchèque de l’Union européenne, (République Tchèque); e-Participation.net ; Le Groupe de l’Alliance Progressiste des Socialistes & Démocrates au Parlement Européen (Royaume-Uni) ; Toute l’Europe (France) ; Voice (Allemagne)

 

Pour le Trophée Français de l’e-Démocratie, Blog Territorial qui s’associe pour la première fois au Forum de l’e-Démocratie pour récompenser l’initiative la plus novatrice en matière de citoyenneté et/ou de démocratie participative en ligne, exerce une veille permanente sur ce secteur. Pour 2009 nous avons distingué cinq initiatives remarquables :

 

-La 27e région, http://www.la27eregion.fr/ site de veille en innovation citoyenne, animé par la Fondation Internet nouvelle génération sera représentée par son Directeur Général, Stéphane Vincent.

 

- L’Auwwwergne http://auwwwergne.com/ plate forme de blogs d’expression et d’échanges divers et variés pour les citoyens, le tout adossé à un réseau social (le premier pour une région) sera représentée par Catherine Henri Martin, Vice-Présidente du Conseil Régional.

 

- Brasiwiki http://www.bras-sur-meuse.fr/, LE wiki de la commune de Bras-sur-Meuse qui avait déjà mis en place des espaces de navigation et de débats sur son site, incite les habitants à apporter leurs contributions et leurs avis, notamment sur le PLU (Plan local d’urbanisme). Il sera représenté par le maire de Bras-sur-Meuse , Monsieur Julien Didry.

 

- Place publique http://www.place-publique.fr, site indépendant d’information en ligne, relais d’engagement associatif et outil de démocratie participative a pour objectif de contribuer au débat éthique, scientifique et sociétal à travers des articles et des reportages, des débats et projets, des expertises et études.

 

- TV Agglo http://www.montpellier-agglo.com/, la web TV de la communauté d’agglomération de Montpellier permet aux citoyens de poser des questions aux élus sur les services de l’Agglomération qui touchent leur quotidien, afin de mieux les connaître et de mieux les utiliser. Les élus répondent ensuite également face à la caméra et sur le site de TV Agglo.

 

Les trophées seront remis le jeudi 22 octobre prochain. Pour connaître les grands gagnants aux Trophées e-démocratie 2009, rendez-vous après cette date sur Blog Territorial. 

 

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 19:38

par Justine Toqué & Franck Confino


Quoi de mieux que de choisir les locaux de la prestigieuse école de commerce HEC pour tenir son Université d’été ? Cette année encore, et malgré la crise, le Medef a vu les choses en grand !
Trois jours placés sous le signe de la thématique  "À la recherche des temps nouveaux" (ou à la recherche d’une sortie de crise…).

Blog territorial s’est une nouvelle fois rendu sur les lieux. Compte rendu en image de nos moments fort de l’Université d’été du Medef 2009.



Mercredi 2 septembre,nous arrivons à Jouy-en-Josas après s’être un peu perdus (même avec le GPS très performant de Franck…si, je vous assure). Après une épique traversée du champ boueux, transformé en parking pour l’occasion - et avec des talons, je vous laisse imaginer le pire – nous voilà enfin entrés dans l’arène.


Accueil souriant dans le stand blogueurs et remise de badges VIP (s’il vous plait !). Cette année encore, près de 200 blogueurs sont attendus à l’Université d’été.   Bon d’accord, la crise, la crise, mais même cette année l’événement ne manque pas de partenaires ! (et encore, on n’a pas pu tous les prendre, ça ne rentrait pas dans l’appareil).


Petit passage par la Medef TV.
On y retrouve Frédéric-Michel Chevalier, qui nous présente tous les avantages mis à disposition des blogueurs : une salle spéciale pour nous, un accès à tous les espaces réservés ainsi que des rencontres dédiées aux blogueurs. Tout un programme !
  Laurence Parisot, présidente du Medef, interviewée mercredi sur le plateau de la Medef TV. Elle était venue rendre visite aux blogueurs, qu'elle accueille depuis 2007 à l'Université d'été et pour qui elle décide de mettre en place des ateliers particuliers.


Voici les fameuses poubelles qui étaient installées un peu partout dans les locaux d'HEC, dans le cadre du programme "Zéro déchet papier". Objectif ? Collecter et recycler tous les papiers utilisés pour l'Université d'été. "Boucler la boucle en développant l'économie locale et en créant de la valeur", selon le Medef.   Visite VIP dans l’espace Business innovation où on a eu la chance de rentrer dans le cockpit d’une fusée qui sera prête en 2012-2013 (ci-dessus le moteur de l’engin). Il fallait diriger le vaisseau à l’aide d’une manette et de le faire atterrir sur l’ISS, la terre quoi ! Malheureusement, nous avons échoué dans notre mission…on peut même dire qu’on a été nuls !


« Allô allô Franck, ici la terre, m’entendez-vous » ? Euh apparemment non, il est très concentré sur ses manips…   Les fameux blogueurs Sacha et Natacha Quester-Séméon se sont eux aussi laissé tenter par l’expérience ! On espère qu’ils ont réussi à atteindre la cible !


Ce qu'il y a de bien au Medef, c'est que l'on peut croiser des spécimens en tout genre…Certains sont même comestibles ! Mmmmm bon appétit !   Petit essai caméra pendant un micro-trottoir réalisé pour la Medef TV. Justine fait sa maligne là, mais juste après avoir posé pour la photo, elle s’est écroulée sous le poids de la caméra !


Un petit conseil si l’envie ou la curiosité vous prend de croiser du beau monde. Il suffit de repérer  les essaims de journalistes qui grouillent un peu partout : à coup sur, un homme politique ou un grand chef d’entreprise se cache sous leurs micros et leurs caméras. C’est en suivant cette technique que nous sommes tombés sur Eric Woerth.   Attention cependant à ne pas confondre avec la concentration de participants  devant le stand "Vicomte Arthur" : tous se ruent sur les polos (sans aucun doute plus que sur les conférences). Bleu turquoise cette année, ils étaient une fois de plus assortis aux couleurs de l’Université d’été… trop classe !


Avec Alain Juppé, on l'a joué un peu plus discret... Ca marche aussi!   Petit tour d'horizon avec Franck qui nous guide vers l'espace Business innovation !


L'espace Business innovation en question, "nouveau et incontournable" : design moderne et déco bleu turquoise... encore... C'est ici que certains partenaires du Medef présentaient leurs projets et leurs process novateurs.   L'une des grandes tentes montées pour l'occasion. Agréable pour prendre le café mais à ne pas fréquenter à l'heure du déjeuner : grand risque de se faire bousculer par les participants pressés de récupérer leur "coffret sandwich".


Kenneth Grand, auteur de "La campagne électorale sur internet - mémento juridique du candidat", a fait son show à l'Université d'été !   Pour finir, une image de la plénière exceptionnelle menée par les stars du moment : Laurence Parisot, accompagnée de Cherie Blair.


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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 14:17
Forcalquier, petite ville des Alpes de Haute Provence, est devenue, à notre connaissance, la première ville de France à bannir totalement la publicité de son territoire, du moins hypothétiquement.

Le maire PS de Forcalquier, Christophe Castaner, en a pris l’audacieuse initiative. Il n’a pas reconduit l’accord commercial de la commune avec Clear Channel, l’opérateur publicitaire qui gérait les espaces publicitaires situés dans l’espace public. Les panneaux publicitaires ont d’ailleurs été démontés.
Pour les publicités affichées dans des espaces privés, l’affaire est autre: un décret  a été pris enjoignant les propriétaires à libérer les murs de toute «pollution visuelle», comme le maire aime à l’appeler. Cette injonction doit normalement être appliquée sous 15 jours mais Christophe Castaner souhaite laisser plus de temps aux personnes concernées. Ce n’est donc pas avant la fin de l’année que Forcalquier devrait être libérée de la publicité, à condition que la résolution ne tombe pas aux oubliettes une fois que l’intérêt qu’elle suscite sera retombé.   

Cette résolution, qui devrait faire grand bruit et servir les revendications des collectifs anti-pub, ne pourra cependant pas être reproduite dans toutes les communes de France, dans l’état actuel du droit. En effet, selon l’article L581-1 du code de l’environnement, «chacun a le droit d'exprimer et de diffuser informations et idées, quelle qu'en soit la nature, par le moyen de la publicité, d'enseignes et de préenseignes». Un espace doit donc être réservé à l’affichage publicitaire sur le territoire communal.

Cependant, comme en toute loi, certaines exceptions existent. C’est sur l’une de ces exceptions que s’est appuyé le maire de Forcalquier. Sa commune est en effet située dans le Parc régional du Luberon. Or dans les parcs nationaux, selon l’article L581-4, toute publicité est interdite,  dont acte pour le maire de Forcalquier.

Cette initiative, certes inédite, ne constitue nullement une révolution dans la manière de penser la publicité. Les collectifs anti-pub existent et agissent depuis un certain temps déjà et ils connaissent pour certains une notoriété relativement importante.
Christophe Castaner reconnaît d’ailleurs avoir décidé de cette mesure après qu’un collectif anti-pub ait mené une action d’affichage sauvage sur les espaces publicitaires de la commune. En accord avec les messages tels que «touristes bienvenus dans une ville sans pub» ou «la pub nuit à votre santé» et les trouvant amusant, il les a laissé pour observer la réaction de ses administrés, réaction qui s’est révélée plutôt positive. La décision audacieuse a donc fait l’objet en amont d’une observation pratique réduisant comme peau de chagrin le risque politique de ce projet. La menace de se mettre des électeurs à dos ne vaut tout de même pas la protection de l’environnement visuel !

Le maire n’agirait-il donc que dans l’air du temps ? Ses justifications quant à cette décision peuvent le laisser penser : estimer aujourd’hui que la publicité est une «sacralisation de la consommation »; que le refrain « on est un homme que si on a un gros 4x4» n’est plus à la mode; que « les temps ont changé» et qu’ «il faut en finir avec ce genre de mensonges
», s’inscrit dans le contexte post crise actuel dans lequel chacun annonce un nouveau temps sans pour autant que personne ne le voit s’établir dans les faits.

Aux dires du maire, la publicité à Forcalquier ne rapportait rien. Cette ère-ci en tout cas est désormais révolue, elle aura rapporté un bon coup de pub moins cher qu’un 4X3.

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 15:44


À l’occasion de son dixième anniversaire,  le Forum mondial de l’e-Démocratie –qui se tiendra à Issy-les-Moulineaux les 22 et 23 octobre 2009 – met en avant un nouveau format qui lui permettra de développer ses nouvelles ambitions. L'heure n'étant plus à la théorie mais à la pratique, le Forum veut valoriser davantage encore celles et ceux qui, chaque jour, agissent pour construire la société numérique au service des citoyens.


Depuis quelques années déjà l’un des temps fort de cette rencontre est  la remise du trophée mondial  et du trophée français de l’e-Démocratie
Blog-territorial, en collaboration avec le Forum, s’associe à l’événement et organise la remise de  ce titre.
Il sera décerné à l’institution ayant proposé en 2009 les outils ou les initiatives les plus innovants en matière de démocratie en ligne.

La liste des 10 prétendants à ce trophée est en cours de finalisation mais nous ne voulons oublier personne! C’est pourquoi toute nouvelle proposition nous intéresse: si vous avez connaissance de villes, régions, collectivités ayant développé un concept original cette année, n’hésitez pas à nous transmettre les références de ces insitutions. Notre liste n’en sera que plus exhaustive et reflètera ainsi plus largement l’évolution et les progrès de l’e-Démocratie en France.
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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 17:01
Les WWW reviennent ! Dans un précédent article, nous vous parlions déjà de cette signature auwwwergnate qui décidément fait parler d'elle.


Le buzz de l'été n'était pas encore sorti jusqu'à ce qu'en début de semaine un mystérieux teaser annonçant que "cette année la tentation ne sera pas là où nous l'attendons" envahisse la toile. Les internautes ont lancé les paris pour découvrir qui se cachait derrière cette vidéo. Ce n'est qu'aujourd'hui que la révélation est tombée : c'est encore un coup de l'Auvergne, qui décidement n'a pas froid aux yeux.

Des urbanophiles aux disparus de l'Auwwwergne, cette région n'en est pas à son coup d'essai en terme d'audace. Mais l'innovation et l'ouverture d'esprit du territoire se retrouvent surtout sur son réseau social. Il s'agit d'une plateforme de blog qui valorise l'Auvergne, sa créativité, sa vie locale...et qui - on en est sûr - durera plus que le temps d'un buzz !
Quoi qu'il en soit cette initiative de la région Auvergne risque bien de faire du bruit.


Première émission de web-réalité organisée par une collectivité locale, l'Auwwwergne de la tentation parodie les émissions de télé-réalité dans une ambiance décalée. Après un casting lancé début septembre et durant un mois, les huit candidats sélectionnés se verront offrir un week-end en Auvergne.

Au menu : voyage en hélicoptère au-dessus des volcans de l’Auvergne, soirée VIP, matinée détente et bien-être, hébergement dans un hôtel 4*, accueil en limousine ou diner dans un restaurant de spécialités auvergnates…C'est au cours de ces 3 jours fort alléchants que l'émission sera tournée. Une série d'épreuves décoiffantes attendent les participants.

Pour participer, les candidats devront simplement envoyer une vidéo drôle et déjantée les mettant  en scène pour convaincre "l'impitoyable Jury auwwwergnat que cette aventure est faite pour eux".

A travers cette communication osée, le Conseil Régional  ne cherche plus à valoriser le numérique en Auvergne mais plutôt à promouvoir le territoire lui-même en démontrant que l'Auvergne est bien plus attractive que nous pourrions le croire. Et quelle façon plus originale que celle qui nous est proposée aujourd'hui ! Mettre en scène de "vrais candidats" à qui l'ont fait découvrir les trésors de cette région avec humour et bonne humeur: ça change des vidéos plus institutionnelles et classiques que nous proposent les autres régions.

Alors si la curiosité vous donne envie d'aller plus loin, n'hésitez pas à vous rendre sur www.auwwwergne.com mais n'oubliez pas, l'humour en Auvergne est roi.

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 11:00

par Justine Toqué


Qui aurait un jour pensé que ville et plage pouvaient cohabiter ? Découvrir la ville sous un nouvel angle, aménager un espace public pour donner un air de vacances à un environnement citadin, tel est l’objectif que se sont donné petites et grandes villes françaises depuis quelques années. Alors, plages urbaines, enfer ou paradis éphémère?


C’est en 1996 que naît la première plage urbaine française à Saint-Quentin, dans l’Aisne. Mais c’est surtout depuis 2002, été de l’inauguration du Paris-Plage imaginé par Bertrand Delanoé, que l’on observe un véritable « boom » de ces plages éphémères. Peu à peu, le concept est devenu un incontournable de l’été qui a déjà séduit de nombreuses villes.

Depuis le succès de Paris-plage, les plages urbaines sont devenues un incontournable de l'été.

Cet été, si, près d’un Français sur deux n’a pas les moyens de s’offrir des vacances, ils peuvent se laisser tenter par les plages urbaines d’une trentaine de villes françaises, principalement situées en région parisienne. Des manifestations placées sous le signe d’un « été solidaire, dans un contexte économique difficile » comme l’a expliqué le maire de la capitale ou comme cette vidéo sur la ville de Puteaux.


Les bords des fleuves se recouvrent de sable blanc et même certains centres-villes s’y mettent, comme la ville de Saint-Quentin en Picardie qui propose une baignade rafraîchissante sur la place de l’hôtel de ville.
Au milieu de parasols colorés, on croise des gens de tous âges venus profiter de l’expérience, arpentant les bords de Seine devenus bords de mer. Rien n’est trop beau pour faire plaisir, et chaque année, les collectivités font appel à leur imagination et multiplient les activités pour en mettre plein la vue aux habitants (et accroître leur côte de popularité). Par exemple Toulouse inaugure cet été une base nautique pour canoë et aviron qui a déjà fait son effet sur les habitants. Grâce à ces initiatives, les villes enrichissent leur image touristique et attirent les franciliens comme les touristes.


Chaque année, les collectivité font appel à leur imagination et multiplient les initiatives pour faire plaisir aux habitants et aux touristes.

Bien qu’il ne manque que le bruit des vagues et les coquillages, cela n’est-il pas trop beau pour être vrai ? Quel est l’envers du décor de ce principe très « 21e siècle » ? Cap sur le dessous des plages urbaines, où la réalité rattrape vite l’illusion de paradis.

D’abord, habiller les pavés de sa ville de sable blanc coûte cher en aménagement et en entretien. Cette année, la mairie de Paris a déboursé  2,5 millions d’euros pour monter Paris-Plage. Pourtant, elles peuvent souvent compter sur les partenaires privés, qui profitent sur ce rendez-vous annuel pour « faire leur pub » en affichant leur marque dans les différentes animations sportives et culturelles proposées. C’est un donnant-donnant entre les collectivités, qui utilisent ces partenariats pour financer leur projet, et les entreprises, qui s’assurent de la visibilité lors de ces événements. Pourtant, les sponsors n’investissent pas dans toutes les villes, et certaines en manquent et vont piocher dans les impôts, ce qui ne ravit pas toujours les habitants…


À manifestation politique, enjeux et polémiques politiques. Dans certaines villes, les critiques vont bon train contre la mairie.
De nombreux internautes se déchaînent contre Paris-Plage notamment, en condamnant une mauvaise gestion des fonds publics, un « gaspillage » de l’argent des contribuables qui pourraient servir d’autres initiatives plus urgentes dans cette période de crise. Se pose aussi le problème de la gratuité des plages. À ce sujet, un débat houleux a secoué la ville de Puteaux (92), les socialistes accusant la majorité municipale de réserver le site exclusivement aux putéoliens, ce qui rendait l’accès trop cher pour les autres. Cette année, la ville a choisi de faire payer tout le monde, même si l’entrée reste plus abordable pour les résidents.


Certains critiquent le "gaspillage" de l'argent des contribuables qui pourraient servir d'autres initiatives plus urgentes dans cette période de crise.

Enfin, l’esprit et l’air de la ville sont toujours là. Même quand on ferme les yeux et que l’on tente de se laisser emporter par la douceur d’une journée de farniente, on reste troublé par le bruit des voitures, la vue des immeubles ou l’odeur de la pollution dont il est difficile de faire abstraction. Et forcément, l’envie est moins pressante de plonger dans un fleuve nidoreux que dans la belle mer du Sud… pas de doute possible, on reste à la ville !

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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 16:52

par Stéphane Favereaux


Nouveau journalisme ou poil à gratter de la vie politique locale : deux options entre lesquelles oscille le site du Furet qui officie depuis quelques mois dans la ville et la région de Tours. L’animal blogueur – formé d’un ensemble d'observateurs de la vie politique tourangelle et nationale peu enclin au « politiquement correct » - scrute d’un œil aguerri la vie politique sans se laisser mettre en cage.


Animal fouineur et irrévérencieux, rien ni personne n’échappe au Furet: municipalité, hommes politiques de tous bords, personnages publics sont les victimes du furetage de la bestiole qui cherche avant tout à faire sortir du terrier des journaux classiques les informations politiques.
Cet éclectisme dans le choix des victimes découle d’une volonté déclarée d’apolitisme : cogner sur tout le monde permet de ne cogner sur personne en particulier.  
Le choix est donc pris d’afficher une neutralité inversée qui n’a pas la prétention de parvenir à une neutralité absolue dans la présentation des sujets (inatteignable mais toujours revendiquée par le journalisme classique) mais cherche bien plus à écorcher sans distinction de bords hommes publics et institutions pour révéler la vérité.




La raison d’être de ce furet parfois mal intentionné est donc d’avoir l’esprit libre. Considérant que toutes les vérités peuvent parfois être bonnes à dire quand elles ont cessé d’être vraies, le furet les livre aux internautes pendant qu’elles sont d’actualité avec une réactivité qui ferait rêver tous les journalistes politiques. La bestiole, de plus en « [assume] les risques ! »
Ce parti pris éditorial du Furet fonctionne : chaque article publié par le blog est repris sur Facebook, Twitter et fait son petit bonhomme de buzz dans le Landerneau tourangeau.

Informer, révéler, mettre à jour les arrangements, les secrets de couloirs et les tractions diverses mais toujours dans la bonne humeur (la sienne pas celle de ses victimes) et le divertissement, voilà l’ambition du Furet. Il nous livre sa vision des choses :

S.F. : Si l'on considère les campagnes politiques des quelques dernières années, penses-vous que le furet est inscrit dans une démocratie 2.O ? avec quels dangers ? quels avantages ?

Le Furet : Le furet ne croit pas que la démocratie soit devenue plus participative, si c’est bien le sens donné au terme “démocratie 2.0”. Il est vrai que depuis plusieurs années, le discours politique s’est considérablement banalisé et que de nouveaux acteurs, notamment associatifs, s’en sont emparés. Mais la grande majorité des citoyens et même des militants de partis sont interdits de parole.
Depuis la naissance du web, les éditeurs de sites d’information alternatifs et les blogueurs ont élargi encore cet espace. Le risque ?  Une cacophonie qui favorise l’émergence de communautés d’intérêts ou d’opinions. L’avantage ? La révélation d’autres sensibilités, qui enrichiront le débat et fertiliseront les projets politiques.
Mais tout cela est bien ambitieux. Le furet n’est qu’un petit animal facétieux, éloigné de cette logorrhée pompeuse. Veuillez lui pardonner, il s’égare.

S .F. : Le furet semble se jouer de tout le monde dans le landerneau politique locale, quel est son rôle ?

Le Furet : Le furet a tout de même des têtes de turcs ! Il cherche d’abord à s’amuser de leurs travers et de leurs faiblesses. Et s’il peut informer utilement, tant mieux.
 
S.F. : les sites web des mairies, les pages Facebook des députes, la présence sur twitter, cette révolution numérique est-elle nécessaire et / ou utile politiquement  ?

Le Furet : La confiscation de l’information locale par la presse institutionnelle (mairies, conseils généraux, régionaux...) et sa déclinaison web ne serait pas une mauvaise chose si le journalisme d’opinion n’était un genre en voie de disparition. Mais ligotés par leur problèmes économiques et leur soumission à la publicité octroyée par les collectivités locales, les médias traditionnels privilégient le journalisme révérencieux et bienveillant. Modestement, le furet tente de planter ses canines dans cette belle entente cordiale.
Facebook et Twitter sont des gadgets marketing dont les politiques jouent comme ils jouent de tout ce qui brille. Le furet croit que le vrai talent politique, c’est uniquement la capacité d’un homme ou d’une femme à convaincre et à rassembler. Et si Facebook et Twitter peuvent l’aider, les réseaux sociaux ne transformeront jamais un tocard en pur-sang.

S.F. : Le Furet a-t-il une réelle influence locale ? pose-t-il problème ?

Le Furet : Il a peut-être une influence... Laissons passer un peu de temps pour l’apprécier. Mais ce n’est pas son objectif premier.
Le furet doit certainement poser des problèmes à ses victimes. Et réjouir ceux qu’il épargne... pour le moment.

S.F. : Peut-on faire taire un furet ?

Le Furet : Dans une démocratie éclairée ? Dans la patrie de Voltaire ? Que Dieu, le GADLU ou l’Etre Suprême nous en préservent !

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Published by blog-territorial - dans Tribune
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Attention, le blog a déménagé!

ATTENTION : vous êtes égarés sur les archives de blog-territorial...
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Franck Confino 

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