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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 10:58

par  Luc Bernard  

 

En avril dernier, le nombre de collectivités présentes sur IPhone était encore minime. Quatre mois après, le constat est bien meilleur. Petit à petit, régions, départements et autres communes sortent leur application dédiée au smartphone d'Apple. Doucement, certes, mais sûrement !

Guides pratiques et touristiques, agendas participatifs ou encore médias d'infos, tour d'horizon des dernières nouveautés.

 

http://www.seinemaritime.tv/wp-content/plugins/simple-post-thumbnails/timthumb.php?src=/wp-content/thumbnails/2812.jpg&w=200&h=112&zc=1&ft=jpg

Depuis le printemps dernier, le mouvement s'accélère. Si l'on ne comptait que quelques actifs comme le Rhône-Alpes ou les villes de Bordeaux et Rennes, il faut maintenant y ajouter une liste bien plus longue !

Sont présents les départements Isère, Indre, Seine Maritime, Var ou encore Ardèche et les régions Alsace, Bretagne, Corse et donc Rhône-Alpes. Notons que les grandes municipalités se bougent aussi. En plus de Rennes et Bordeaux, les villes de Poitiers, Bourges, Vienne ou encore Issy-les-Moulineaux répondent à l'appel.

Alors concrètement, chez les nouveaux, qui propose quoi ?


76pocket la divertissante... macotebasque l'intelligente... iardèche la décevante 

 

Type d'application le plus répandu, les guides pratiques et touristiques séduisent un grand nombre de collectivités. "Vivre à Rennes" et "À Bordeaux" avaient  adhéré à ce format, "76pocket", "IsèreTourisme", "Iardèche" et "macotebasque" ont suivi.


http://img.i-apps.fr/apps/iseretourisme-31887-100.jpgSi l'appli de l'Isère –dans un design très coloré et frais– se limite aux informations pratiques du département, telles que les activités culturelles et sportives, les visites, restaurants et hôtels, la Seine Maritime et les offices de tourisme de la côte basque sont allés plus loin.


 Pour le 76, au-delà du côté pratique de l'application, on mise également sur le divertissement. On y trouve une partie news et des reportages photos et vidéos sur l'actualité du département ! Et pour les utilisateurs qui s'ennuieraient encore, une série de quizz est là pour les occuper. Disponible depuis juin dernier, "76pocket" est téléchargeable gratuitement depuis l'appstore.

 

iardeche-11627-100Côté ardéchois, l'application développée par GMT Éditions ressemble étrangement à "irhonealpes", l'application de l'office du tourisme de la région Rhône-Alpes. Normal puisque son principe est de reprendre le contenu de l'info régional et de l'adapter au département.

 

 

 Macotebasque se vante elle d'être la première collectivité territoriale à développer une application touristique "intelligente". Dévoilée le 20 juillet dernier, l'appli va vous donner toutes les infos pratiques et touristiques dont vous avez besoin en fonction du lieu où vous vous situez, mais également en fonction de l'heure et de vos goûts. Un système "intelligent" qui va repérer vos principales recherches pour mieux les filtrer après.

Régulièrement mise à jour, macotebasque est disponible sur l'Appstore.

 

Buzz-I, l'agenda participatif...

 

http://a1.phobos.apple.com/us/r1000/038/Purple/0c/38/94/mzl.gaogwfmz.320x480-75.jpgAutre belle nouveauté, l'application Buzz-I. Pas question ici de rechercher un restaurant ou un hôtel, l'appli de l'Indre est un "agenda participatif". À première vue, l'agenda est déjà présent dans toutes les autres applications. Oui mais le côté participatif est nouveau. Les Indrois vont pouvoir via Buzz-I partager leurs propres événements (même les plus mineurs semble t-il) avec tous les utilisateurs.

Le principe semble finalement assez proche de celui des événements facebook. Vu le succès de certains apéros géants, un agenda participatif sur IPhone commun à tout un département, c'est plutôt pas mal !

Petit bémol à noter, le formulaire d'inscription de l'événement que l'on organise n'est pas disponible directement sur l'application.

 

En Corse, on voit double... à Issy en 3D

 

http://www.corse.fr/photo/2261396-3159796.jpg?v=1280498595Si le développement sur mobile s'intensifie chez les collectivités, certaines sont déjà au top.

La Corse a sorti cet été sa deuxième application IPhone. Après la sortie de "je parle Corse" qui avait pour but d'assimiler la langue et le vocabulaire de "l'Île de Beauté", voici donc "CTC", l'application qui regroupe l'ensemble des news de la région.

Atout majeur, l'application est utilisable hors connexion grâce à la mémoire de votre téléphone qui va enregistrer tous les articles et à la synchronisation automatique de l'application qui se met à jour dès que vous accédez à une zone de connexion !

 

Si en Corse on voit double, à Issy-les-Moulineaux, on voit en 3D. La commune du 92 est la première collectivité à développer une application en réalité augmentée. L'application vous permet "d'afficher sur l'image réelle les centres d'intérêt situés à proximité !". Vous déplacer dans la ville n'aura jamais été aussi simple, mais surtout, jamais aussi agréable ! Pas moins de 500 points-clefs sont enregistrés dans l'annuaire de l'application ! Un annuaire que vous pouvez synchroniser avec votre propre répertoire. 

 

 

 


"Cela démontre bien que l’innovation, c’est à Issy et nulle part ailleurs !" déclarait André Santini, le maire de la ville. À en juger par l'application, on veut bien le croire. Du très haut de gamme !

 

En plus de l'application Iphone, Issy-les-Moulineaux cherche à développer une application pour Windows Phone. Décidemment, ils ont tout bon à Issy ! 

Un exemple à suivre car si Apple possède un tiers du marché français des smartphones, les collectivités ont peut être un peu trop tendance à se focaliser dessus. Où sont passés les 70 autres pour cent d'utilisateurs de smartphone ? Pourquoi n'existe t-il rien sur Androïd ?

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 15:50

par Romain Santiago

 

Deuxième site de parti politique créé après celui du Front National, l’adresse web du Parti Communiste plafonne à 5 000 visiteurs uniques par jour. Pas glorieux pour un parti de plus de 130 000 militants. Nouveau Secrétaire national, nouvelle stratégie Web ; c’est l’heure du grand nettoyage place du Colonel Fabien.

 

alternaTV.png

 

Lors de la prochaine Fête de l’Humanité en septembre prochain, le parti de Georges Marchais se jettera dans la bataille du Web 2.0 avec le lancement d’une plate-forme communautaire. À l’exception d’AlternaTV, la WebTV collaborative, rien n’avait été fait jusqu’à présent. Son nom et son fonctionnement restent un mystère ; on a donc besoin d’un petit éclairage. Pour nous en dire plus, Frank Mouly, membre de la direction nationale et responsable du réseau national d’information et communication électronique du PCF, a bien voulu répondre à nos questions.

 

 

Pourquoi la création d’une plate-forme collaborative ? Qui l’a décidé ?
Frank Mouly. Après le précédent congrès (Ndrl : du 11 au 14 décembre 2008), l’une des pistes de travail avancée a été de réfléchir à un espace de dialogue sur Internet. L’objectif souhaité ici était de laisser s’exprimer des personnes ayant des combats nationaux ou locaux tels que la défense des services publics ou les problèmes des sans-papiers. Nous cherchons aussi à montrer ce que font les communistes qui, malheureusement, sont absents des médias traditionnels. La plate-forme que nous allons lancer doit être un bien commun de notre organisation.


Les organisations politiques doivent se transformer


frank moulyblog-territorial. La création de cet outil, est-ce une réponse à la crise du politique ?
Frank Mouly. En ce moment, il y a tout un débat pour savoir si les organisations politiques sont dépassées. Je pense qu’elles ne le sont pas mais il faut qu’elles se transforment, qu’elles se rénovent. Les partis où c’est le chef qui décide et les militants qui distribuent les tracts en bas, ça c’est dépassé. Et, en même temps, le réseau informel a besoin d’être organisé et doit avoir un cadre commun. Par la plate-forme, nous cherchons donc à concilier une « centralité » et un maximum d’autonomie, de l’accélération à la base ; un peu comme la fête de L’Huma. Dans l’objet que l’on conçoit, chacun va pouvoir construire au grand jour son propre réseau, son propre groupe de travail.


Vous êtes le média 

 


blog-territorial. Pouvez-vous nous décrire la plate-forme collaborative en quelques mots ?
Frank Mouly. Pour ce qui est de son nom, il doit prochainement être décidé par la direction nationale. On veut surtout éviter de créer un label qui soit repoussoir pour certains. La plate-forme aura deux cœurs battants. Le premier est de donner aux organisations, fédérations, sections, le moyen de s’exprimer et de relayer nos campagnes de communication. On veut prendre un tract, le travail sur un sujet précis d’une section, il suffit de le faire glisser dans le panier et c’est bon ! Le second est de permettre aux militants, aux sympathisants, à tous ceux qui le souhaitent de s’associer à ce travail, de créer leur propre site et de pouvoir créer un réseau en adhérant à un groupe avec ceux qui partagent les mêmes centres d’intérêt. Nous voulons leur dire à tous « Vous êtes le média ».

  


siegepcfblog-territorial. Que pensez-vous des plates-formes des autres partis politiques ? En quoi votre démarche serait innovante ?
Frank Mouly. À vrai dire, je les connais assez mal, à l’exception de la Coopol du Parti Socialiste. Je ne veux pas en dire du mal car elle a pour but de créer de l’initiative militante. D’après ce que j’en sais, ça ne fonctionne pas très bien mais, pour autant, je ne suis pas sûr qu’ils font fausse route. Ce qu’on veut éviter à tout prix, c’est la logique d’un parti « presse bouton » avec des fantassins qui vont tel jour, telle heure, à tel endroit, une armée de militants. On a notamment puisé notre inspiration dans le rapport de Terra Nova sur la campagne Obama. Elle a su organiser un travail de masse, de conviction, dans la proximité.

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 13:50

par Hervé Pargue

 

Quelles sont les motivations des internautes visitant un site web ? On touche ici au Saint Graal de tous les web marketeurs ! Mais si répondre à cette question est impossible, on peut tout de même essayer de dresser une typologie des visiteurs en fonction de leurs motivations, de leurs attentes, de leurs besoins, bref, de ce qui a déclenché leur visite.

 

Cybercafe-Chine.jpg


L
a
issons les spécialistes du e-business répondre à cette question dans la sphère marchande et revenons quant à nous dans la sphère publique. Qu’en est-il des motivations des internautes qui visitent un site de collectivité locale qu’il s’agisse d’une commune, d’un département ou d’une région ?

Evoluant dans le web public depuis pas mal d’années, j’ai pu me faire une petite idée sur la question. Une vision assez empirique, il faut bien l’avouer car pour le reste, je n’ai, à ma connaissance, jamais vu passer d’étude spécifique sur le sujet (mais je peux me tromper).

creation_site_internet.jpgAfin de contribuer à la réflexion sur le web territorial, je propose donc ci dessous une première tentative de typologie des postures d’internautes visitant un site de collectivité locale. Libre à vous de la commenter, critiquer, enrichir …

Un mot sur le choix des termes

 

  

J’ai choisis de parler de typologie de postures plutôt que de typologie d’attentes pour incarner la logique "user centric" qui, à mon sens, doit guider les responsables éditoriaux de sites de collectivités locales.

Les trois postures d’un internaute visitant un site de collectivité :


L'Internaute usager ...


Sa visite sur le site de la collectivité est motivée par la recherche d’infos pratiques dans ses démarches avec les services administratifs : horaires d’ouvertures du guichet administratifs, infos sur les pièces constitutives d’un dossier (de demande), vérifier les critères d’admission pour bénéficier d’une aide, etc.
 
 
On est ici dans un rapport administré / administration.internaute-chine.jpg En allant sur   le site de la collectivité, "l’internaute usager" cherche à sécuriser ses démarches, à gagner du temps, bref, il cherche à anticiper et optimiser ses rapports avec les services administratifs. Bien entendu, si la collectivité propose des téléservices, l’internaute usager a toutes les chances de s’y intéresser.   

 

L'Internaute citoyen ...


Espèce bien plus rare (l’abstention record aux régionales est là pour
  en attester), l’internaute citoyen est celui qui s’intéresse aux affaires publiques de la cité, du devenir de son territoire. Il vient donc sur le site pour obtenir des infos sur les travaux du conseil (ce qui va ou vient d’être voté par exemple), les politiques publiques menées par l’exécutif, les prises de positions des élus, du maire, du président, etc.
On est ici proche du rapport électeur / élu.

 

L'Internaute consommateur ...


"L’internaute consommateur" vient sur le site de la collectivité pour
 obtenir des infos sur l’ensemble des biens et services qu’offre la collectivité en matière culturelle, sports et loisirs. Il peut s’agir de s’enquérir des coordonnées et horaires d’ouverture d’une piscine, d’un musée, d’un bibliothèque, du programme du centre de loisirs, des visites guidées dans un parc, de l’agenda culturel ou du programme des manifestations sportives, etc.

photo_1231967114692-1-0.jpgOn est ici dans la logique très "pratico-pratique" en apparence proche de celle de l’internaute usager mais le rapport est en fait assez différent. Alors que dans le premier cas, l’internaute fait face à un monopole, dans le second, il a en face de lui un prestataire parmi d’autres dans un secteur assez concurrentiel.

Mais surtout, la nature des infos n’est pas la même, quand l’usager est en quête d’infos juridico-administratives (les conditions d’admission pour une place en crèche, les modalités d’application du barème de quotient familial, les critères d’éligibilité pour un logement social, etc.), l’internaute consommateur lui souhaite savoir si la MJC propose des cours de guitare, si le parc propose des balades en poney pour les enfants, si la Bibliothèque multimédia fait du prêt de DVD, etc.

 

Une typologie, 3 postures, ok mais que faire de cela maintenant?

internaute_8735_w250.jpgL’intérêt de cette typologie est d’ouvrir le débat sur la question des modalités de traitements des infos sur un site de collectivité locale. En effet, ce genre d’exercice permet de nourrir la réflexion sur les contenus et services à proposer sur les sites de collectivités.

Dès lors que l’on considère comme réaliste cette typologie de postures d’internautes, le chantier éditorial qui s’ouvre prend tout son sens pour les responsables éditoriaux de sites de collectivités : sur un sujet donné, le contenu existant sur le site permet-il de satisfaire correctement ces trois types d’internautes potentiels ?

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 11:45

par Hervé Pargue

 

Au mois de février, je publiais une petite étude sur l’usage de Facebook et Twitter par les candidats PS et UMP. On pouvait voir qu’à l’occasion des élections régionales 2010, une majorité des candidats étaient désormais présents sur Facebook et Twitter. Régionales 2010 : l’année (zéro) des candidats sur Facebook et Twitter.

twitter-copie-1

En ce 30 mars, à J + 7 du second tour, je suis retourné voir les 24 piafs politiques (tête de liste PS et UMP) qui s’étaient mis à gazouiller durant la campagne afin de voir ce que devenait leur compte Twitter.

Les résultats ne sont pas très glorieux : sur les 24 têtes de listes (PS et UMP) présents sur Twitter, 14 d’entre eux ont cessé de tweeter dès le 22 mars au lendemain du second tour. Seuls 10 d’entre eux continuent de gazouiller faiblement (en moyenne, un tweet depuis une semaine !)


siv_carte_grand-copie-1.jpgQu’est-il arrivé à ces 14 piafs ?! On est en droit de s’interroger sur cette migration soudaine en dehors de la twitosphère ! L’utilisation des médias sociaux par les politiques est-elle donc purement circonstancielle ? S’arrête-t-elle aux lendemains des élections ?

Vider le plancher ainsi du jour au lendemain (sans même, d’ailleurs un mot d’au revoir !) c’est faire bien peu de cas de ses followers, même si ceux-ci ne sont pas très nombreux. Surtout, c’est renoncer à conserver un lien avec cette communauté de personnes sur Twitter qui pour des raisons diverses avaient décidé de suivre les prises de paroles du candidat.

Espérons que dans les semaines qui viennent, les uns et les autres reviendront sur Twitter pour partager et échanger avec leurs concitoyens.

S’il en était besoin, l’abstention record a montré la nécessité pour les politiques de renouer le contact avec les citoyens, de tout mettre en œuvre pour les intéresser à la chose publique, au débat démocratique.
dabs.png

Twitter n’est ni la Panacée ni le Graal. Mais si les politiques finissent par comprendre l’intérêt de cette plateforme pour parler et dialoguer autrement avec leurs concitoyens, alors ils gagneront en proximité avec eux, ils deviendront plus audible et seront en mesure de les réconcilier avec la politique.

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 14:10

par Hervé Pargue

À un mois du début des élections régionales, les 14 et 21 mars 2010, un tour d'horizon des sites web des candidats s'impose. Quel est l'intérêt
pour les électeurs de consulter les sites web et médias sociaux de leurs candidats? Programmes en ligne? Bilans des candidats sortants?
Voici l'objet de l'étude d'Hervé Pargue qui fait le tour pour vous de chacun des sites web des 22 candidats sortants ainsi que de leurs 22 principaux challengeurs. Et tout cela, région par région.

Image-2-copie-3.png

Ci-dessous, le dispositif web des candidats PS et UMP région par région.

alsace
aquitaineauvergnebasse normandie
bretagnecentrecorsefrance comtéchampagne ardenne

haute normandieile de france
languedoc roussillonmidi pyrenneeslimousin


pacapicardiepoitou charentesnord pas de calais
lorainebourgognepays de la loire

rhone alpes

Retrouvez l'étude comp
lète d'Hervé Pargue sur les sites web des candidats en 6 parties, sur son blog.

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 17:20
par Luc Bernard

La campagne Internet de Barack Obama avant son investiture en 2008 semble avoir donné des idées aux hommes politiques. Premier d’entre eux à vraiment avoir pris conscience de l’importance du Web et des réseaux sociaux, Obama a lancé la nouvelle conquête de ce début de 21ème siècle. Ainsi,
après le Modem, le mouvement rénovateur du PS et l'UMP il y a quelques jours, c’est au tour du parti socialiste de se lancer dans cette « lutte » de la toile en mettant en ligne un Facebook à la sauce Socialiste.

coopol
 
Disponible pour les seuls militants socialistes depuis octobre 2009, la « COOPOL » est désormais à la disposition de tous les internautes et plus particulièrement des partisans du mouvement de gauche. Un réseau social qui n'est pas sans rappeller ceux d'autres partis, mais aussi auwwwergne.com, développé par la région Auvergne.

En août dernier, la première secrétaire du PS, Martine Aubry, dévoilait les grandes lignes de ce projet. On découvrait ainsi que le nom de ce réseau serait « La COOPOL». Censée faire la part belle à tous les sympathisants du PS, la plateforme a vu son nom imaginé par les militants eux-mêmes. Par COOPOL, ils entendaient « COOPération » ou « COllectivité », ainsi que «POLitique». Le site, qui se veut être un réseau social à part entière a pour but de faire revenir le PS à « ses vraies valeurs » comme a pu le déclarer la 1ère secrétaire du parti. Elle ajoutait que ces valeurs, et notamment « l’Intelligence collective », c’est-à-dire le débat collectif, devaient être le véritable moteur de cette plateforme.




Derrière ce projet se cachent deux hommes et plus particulièrement deux militants socialistes ; Valério Motta, fondateur de l’agence « Partisans du Net » et ancien secrétaire national du Mouvement des Jeunes Socialistes, et Benoit Thieulin, fondateur de l’agence Internet « la Netscouade ».

Ces deux spécialistes du Web avaient comme objectif de moderniser l’image « vieillotte » du Parti Socialiste en numérisant et en réorganisant les outils des militants. Ce site devrait donc permettre à ceux-ci d’avoir une plateforme d’échange afin de discuter et d’émettre des idées.




La COOPOL est l’élément de réponse du PS à une étude réalisée par l’IFOP, en mai dernier. Selon l’organisme de sondage, la majorité des Français se fait un avis politique avant tout par l’intermédiaire d’Internet.

Afin donc de répondre à ce « besoin », les créateurs ont reproduit un « Facebook Socialiste ». Profils, groupes, messages, événements, tout y est. D’ailleurs, Benoit Thieulin ne cache pas sa volonté de reproduire une plateforme similaire. On retrouve mêmes les contacts dénommés, ici, « COOPains ». A l’heure actuelle, 5000 membres seraient déjà inscrits, donc 2500 membres actifs.

Reste à savoir si ce réseau pèsera lourd dans la balance lors des prochaines élections. En attendant, nous reviendrons prochainement sur ce sujet pour proposer une comparaison avec les autres réseaux sociaux de partis politiques.

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 17:42
Le 10ème Forum mondial de l’e-Démocratie a mis l’accent pendant 2 jours sur le thème de la politique à l’ère numérique et les perspectives d’évolution des TIC dans la vie démocratique pour les 10 prochaines années. A l’origine de ce rendez-vous annuel, organisé par la Ville d’Issy-les-Moulineaux, l’objectif est de créer un lieu de rencontre de niveau international autour de l’impact des technologies de l‘information et de la communication dans la société numérique.


La nouveauté de cette édition 2009, le U-chat, se résumait en une retransmission en direct des différents ateliers du Forum de l’e-Démocratie sur le site web via le partenaire U Federation. Il se définit comme un espace interactif en temps réel. En effet, les internautes pouvaient échanger par le biais d’un chat, et poser leurs questions au journaliste Jean de Chambure.

 Au programme : l’innovation au cœur du développement numérique du territoire et l'identité numérique: "Ce qui va changer pour le citoyen et le consommateur", "En quoi le numérique change t-il la politique?", ou encore "La vision et le rôle des acteurs publics dans la gestion des identités numériques". Conférences et tables rondes internationales étaient aussi au rendez-vous avec une trentaine d'intervenants venus d'une dizaine de pays d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Afrique échanger pour l’occasion sur ces sujets.

André Santini, député-maire  d’Issy-les-Moulineaux, a distingué les quatre meilleures initiatives numériques et politiques ce de 10ème Forum mondial de l’e-Démocratie à l’occasion d'un dîner à l'Assemblée nationale. Dans ce palmarès 2009, le Trophée du Forum a été décerné au site EU PROFILER. Les responsables du projet Alexander Trechsel et Fabian Breuer défendaient l'idée que la mission de l’application EU Profiler était de permettre aux citoyens de s’orienter parmi une offre politique européenne hétéroclite et complexe. Ainsi, l’internaute était amené à répondre à une série de questions sur son identité politique par le biais de ce site de « conseil de vote » pour encourager sa participation aux élections européennes. Un algorithme évaluait alors la sensibilité probable de chaque internaute comparé aux formations politiques existantes. Lors de la campagne des élections européennes de juin dernier, ce sont près de 2 ,5 millions d’internautes qui ont utilisé cet outil, peut-être par curiosité aussi, dans un paysage politique européen comprenant quelques 300 partis.




Concernant la catégorie internationale, Phil Noble, président du portail américain PoliticsOnline, a remis le Trophée à Peter Greenberger, directeur de la publicité politique de Google (USA) pour son rôle dans le développement des applications Google pour le compte de la campagne victorieuse de Barack Obama. Caitlin Morrissey, rédactrice en chef de PoliticsOnline soutenait ce choix en insistant sur l’efficacité et la volonté de transparence politique opérés par ces outils en ligne. Ainsi, le staff du candidat démocrate a repris l’ensemble de ces applications Google (Google Docs, Google Ads, Google Maps) en comptant sur 1800 vidéos gratuites et disponibles sur YouTube pendant la campagne présidentielle de 2008.

Daniel Van Lerberghe, président de l’institut européen Politech, en partenariat avec la société IP Label a récompensé le site web de l'Alliance progressiste des socialistes et démocrate au Parlement européen pour son interactivité. Le site lauréat du Trophée Européen met en valeur toute la diversité  des outils web 2.0 en associant l’efficacité des réseaux sociaux, le multimédia et le podcast pour engager le citoyen dans le débat européen. Lors de la présentation des Trophées avec le journaliste Jean de Chambure, Laurent Gou le directeur d’IP Label, précisait quant à lui que ce prix visait également à vérifier la bonne accessibilité d’un site partout en Europe et même dans les coins les plus reculés ; mais aussi à s’assurer que l’internaute puisse bénéficier de tout le contenu proposé par le site. Mission remplie donc avec cette initiative pédagogique de l’Alliance progressiste des socialistes et des démocrates. Tony Robinson, chef de l’unité Internet du site européen, en profitait pour annoncer par ailleurs à son auditoire que l’audience du site en question a doublé en l’espace d’une année seulement, et ceci grâce à Twitter.

 


Le
Trophée Français a été remis par Franck Confino, directeur de la publication de blog-territorial et directeur de l'agence adverbia, à Catherine Henri-Martin, vice-Présidente du Conseil Régional d’Auvergne, pour l’opération auwwwergne.com; la plateforme de blogs d’échanges et d’expression des auvergnats, adossée à un réseau social. Jean-Marc Lesaulnier, directeur de la communication du Conseil Régional de l’Auvergne, a insisté sur le fait qu’à ce jour l’Auwwwergne est le 1er réseau social régional numérique. Dans la continuité de ce média social, l’émission de web réalité l’Auwwwergne de la Tentation pariait sur l’attractivité du territoire auvergnat et la dynamique numérique de la région.



Rendez-vous est donc pris pour le prochain Forum de l'e-Démocratie, pour de nouvelles aventures autour de la société numérique.
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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:14

Par Christophe Baudouin


L
e Parti Communiste lance AlternaTV.fr, une webTV collaborative et parfois corrosive par ses points de vues sans concessions sur le monde qui nous entoure. C'est le moins que l'on puisse dire en regardant les différentes vidéos postées par ces amateurs éclairés, caméras au poing, venant aussi bien du militantisme de gauche, que de la société civile. Extrait...


L'internaute est aussi bien confronté à la violence et à l'absurdité du conflit israëlo-palestinien, au printemps des poètes version 2009, qu'à la crise financière. Avec en prime dans cette dernière vidéo, un cours d'économie en direct afin de mieux comprendre le schmilblick des subprimes qui nous a mené tout droit vers des surendettements monstres pour sauver le système bancaire et financier. A rebours des WebTV traditionnellement dévouées à la bataille partisane, quand ce n'est pas pour la promotion des stars montantes du microcosme politique, AlternaTV a fait le pari de l'information et du débat.

Cependant, ne soyons pas naïfs avec cette initiative numérique estampillée PCF. Par définition, un parti politique a vocation à conquérir de nouveaux électeurs, remporter des trophées politiques. Marie-George Buffet ne s'y trompe pas lorsqu'elle délivre son message à la fin de la vidéo appelant à soutenir le PCF pour réinventer une société du "partage". Ce n'est donc pas neutre que le parti prenne le train du multimédia, lui qui a si souvent souffert d'une image ringarde au regard de la dégringolade en cascade de ses résultats aux différents scrutins des deux dernières décennies.




Plateforme d'hébergement indépendante, AlternaTV a pour objectif de donner la parole aux sans-voix, mais aussi au mouvement social. Les militants politiques et les syndicats engagés dans des luttes "trop souvent escamotées par la sphère médiatique", lorsqu'elles ne sont pas tout simplement aseptisées par la chasse aux faits divers, sont également de la partie. Documentaires, news, zapping media, performances artistiques, la richesse du contenu a le mérite de poser la question sociale sur le devant de la scène.


Une WebTV pour faire entendre un autre son de cloche 

Armes de résistance, les caméras d'AlternaTV sont également des outils numériques pour rendre visible le monde social dans toute sa complexité. Ainsi, les ateliers de la gauche, véritables tables rondes et cercles de réflexion, illustrent à leur manière le côté participatif sur les problématiques les plus brûlantes du moment. A en croire le communiqué sur le site web, "ce chantier constitue la 1ère étape d'un vaste projet de mise en place d'outils coopératifs que le PCF entend initier sur Internet". En résumé, ces vidéos web 2.0 sont autant de pierres ajoutées à l'édifice pour la construction d'une véritable alternative à gauche. De bon augure à quelques mois des élections régionales...
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 15:38
par Magali Grange

« Réseaux sociaux : tendance de fond ou simple mode ? Révolution ou continuité d’usages ? » C’est sous ce titre alléchant que s’est déroulée la dernière conférence organisée par l’Association des Anciens du Celsa, le 22 octobre 2009, à la Maison de l’Isère.


Les attentes des participants étaient relativement simples : comprendre les réseaux sociaux, cerner leur intérêt et savoir comment en faire un usage pertinent, en communication comme dans les RH. Même lorsqu’on est inscrit sur les réseaux sociaux, l’objet en question reste souvent mystérieux. Or, comme l’a expliqué Christophe Vattier, cofondateur de l’Agence 9, « un des principaux freins à l’utilisation des réseaux sociaux, c’est la méconnaissance ». Mais définir les réseaux sociaux n’était pas l’objet de cette conférence et le sujet n’a pas été développé. Dommage !

Tout ce qui n'est pas sur les réseaux sociaux n'existera plus 

Ce sont deux approches des réseaux sociaux très différentes, mais complémentaires, qui ont été exposées. Jerôme Bondu, créateur d’Inter-Ligere, a choisi de les aborder via la question plus générale du web 2.0, en commençant par réaliser un parallèle avec le mariage à la sauce Guitry : « Le mariage, c'est résoudre à deux les problèmes que l'on n'aurait pas eu tout seul ». En clair, il note quatre grandes caractéristiques d’Internet actuellement :

  • l’omniprésence et l’omnipotence de Google ;
  • le passage d’une logique de stock à une logique de flux ;
  • Internet est devenu un espace participatif où c’est un « jeu d’enfant » de s’exprimer ;
  • les réseaux sociaux sont un outil complètement désinhibant (on ose entrer en contact avec les autres).



Ainsi, tout est conçu pour le partage, ce qui n’est pas sans générer divers effets indésirables, propres au média Internet : réception de messages importuns, problèmes liés à la représentativité des groupes créés, sentiment d’impunité, frustration de ne pas pouvoir être partout, nouvelle forme de piraterie (vol d’identité, par exemple)... Partant de ce constat, pour Jérôme Bondu, tout ce qui n’est pas partagé n’existe pas et, de manière un peu provocante, « tout ce qui n’est pas sur les réseaux sociaux n’existera plus » !

Le virtuel pèse sur le réel 

De manière plus nuancée, pour Christophe Vattier, en fonction du message à délivrer, du public ciblé et de l’objectif poursuivi, certains réseaux sont plus appropriés que d’autres. D’où l’importance de les comprendre. Considérant le web 2.0 comme une véritable révolution, car les gens sont actifs, au point que le virtuel pèse sur le réel, il estime que de vrais « bons coups » sont à faire pour les entreprises et collectivités.


Concrètement, que peut-on faire ? Un exemple donné par C. Vattier : une société informatique installée en banlieue parisienne a du mal à recruter certains profils. Il lui a été proposé de créer un questionnaire sur Facebook pour effectuer un premier repérage. Les internautes ayant l’ensemble des bonnes réponses obtiennent un entretien d’embauche et une bouteille de champagne s’ils se déplacent. Les résultats ne sont pas encore connus, mais nous ne manquerons pas d’en reparler.

La conclusion de cette conférence ? Les possibilités offertes par les réseaux sociaux sont gigantesques et encore largement inexplorées, pour des coûts très attractifs. Même si les utiliser n’est pas toujours pertinent, se poser la question c’est s’ouvrir à de nouvelles perspectives et se donner une chance supplémentaire d’atteindre ses objectifs.



Pour en savoir plus, découvrez les conseils pratiques, les interviews et les retours sur expériences de l'ouvrage participatif de Franck Confino,
Blogs territoriaux, réseaux sociaux et nouveaux enjeux du web 2.0 pour les collectivités, publié aux Editions Territorial, dont nous aurons l'occasion de reparler ultérieurement sur
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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 11:30

par Jeanne Bonnemay


"L'année Twitter". C'est ainsi que le Monde interactif voyait récemment 2009 dans un dossier composé de quatre articles sur le réseau social qui monte. En effet, la folie Twitter n'épargne personne, des people aux hommes politiques  en passant par les collectivités territoriales qui petit à petit s'y installent et communiquent au plus proche de leurs administrés.




Il est vrai que Twitter n'en finit plus de faire parler et commenter les journalistes et bloggueurs. Véritable propagateur de coup médiatique et de buzz en tout genre, Twitter est le réseau social sur lequel il faut être pour relayer ses idées, ses informations, ses projets. En baisse dans les sondages, il n'en fallait pas plus pour pousser un Nicolas Sarkozy, prêt à expérimenter dans la communication selon le JDD, à ouvrir un compte Twitter. Seulement, ce n'est pas Nicolas Sarkozy qui ouvre un compte Twitter mais plutôt son "employeur", tel qu'il est désigné  sur la page Facebook du président : l'Elysée. Ouvert à l'occasion de la conférence sur les changements climatiques - qui se déroulera à Copenhague du 7 au 18 décembre 2009 - ce compte est destiné à faire part  aux "twitteriens" de la démarche du président et de l'avancée du sommet, ce qui n'est pas sans poser problème.


Il ne s'agit pas ici de s'étendre sur l'opportunité d'utiliser Twitter dans la communication politique, de nombreux hommes politiques utilisent déjà ce média avec plus ou moins de succès. Il s'agit plutôt de s'interroger sur la différenciation entre la communication de Nicolas Sarkozy et la communication de l'Elysée et à travers elle, celle de la France. Ce problème est loin d'être nouveau. Toute campagne de communication publique marche sur les frontières parfois floues entre public et politique : un élu au sein de l'exécutif d'une institution publique quelle qu'elle soit tâchera toujours de lier la communication de son institution à sa propre promotion.


Il n'en reste pas moins que l'ouverture de ce compte spécialement dédié, du moins pour le moment au sommet de Copenhague, est contestable. Ce ne sont pas seulement les décisions prises, les accords signés qui seront relatés mais également la démarche du président, son ressenti : qu'a à voir l'Elysée avec cela ? N'aurait-il pas été plus opportun d'ouvrir un compte Twitter au nom de Nicolas Sarkozy, comme cela a déjà été fait sur sa page Facebook?

Le président ne twittera pas...

Certes, nous dit Franck Louvrier directeur de la communication de l'Elysée, le président ne twittera pas lui-même. Mais sommes-nous assez naïfs pour imaginer que Nicolas Sarkozy alimente sa page Facebook ou rédige tous ses discours lui-même ? La question n'est pas de savoir par qui le contenu sera rédigé, mais qui il concernera. En d'autres termes, aurons-nous affaire à une communication centrée sur la personne de Nicolas Sarkozy ou à une communication la plus objective possible, sans viser une neutralité inatteignable mais avec pour objectif d'informer les citoyens sur le sommet ?


Nous pourrons peut-être le déterminer en décembre lors de l'ouverture de ce compte Twitter qui n'aura sûrement pas besoin de combines pour intéresser de nombreux followers... En attendant, si vous souhaitez suivre l'actualité  d'un Sarkozy sur Twitter, reportez-vous sur Jean.  



3 questions à Jean-François Legat, directeur de cabinet et de la communication de la ville de Rive de Gier, récemment inscrite sur twitter.

Alors Twitter, utile ou gadget ?


Utile bien sûr.Comme tout ce qui va devenir bientôt incontournable.

Qu'est-ce qui vous a décidé à inscrire la Ville de Rive de Gier sur Twitter ?

Car c'est un nouvel outil de communication et d'information. Le but est la réactivité dans un premier temps. Cela permet également de toucher un public différent, qui ne vient pas forcement sur un site Institutionnel classique d'une collectivité.
L'interaction également avec son "public" est importante. On en a fini avec les sites purement informatif. Il faut donner la parole au citoyen, lui permettre de réagir, de s'exprimer.
Le fait de tester aujourd'hui la potentialité du produit permettra demain lorsqu'il sera répandu d'être prêt et de l'utiliser de façon optimale.
Le côté en avance sur son temps que donne aujourd'hui l'emploi de ces outils donne une image également moderne qui n'est pas forcement pour déplaire à l'équipe municipale.

On trouve encore peu de collectivités ou territoriaux sur Twitter, à votre avis pourquoi ?

Peut être (sûrement, sic...) la peur de la nouveauté, de l'inconnu.
Le fait aussi que l'on se "frotte" de façon direct au citoyen, à l'habitant, à l'utilisateur. En lui donnant la possibilité de s'exprimer on se met en danger. On s'expose aux avis, parfois négatif. Mais c'est cela qui est interessant.. pour progresser.
De ce fait le processus de décision pour mettre en place ce genre d'outils peut être long en interne. Cela freine peut être les bonnes volontés de certains.


Mise à jour du 29/10

Loic Hay d'ARTESI nous présente la liste en devenir des comptes Twitter de collectivités locales :





 
Mise à jour du 20 / 01 / 10

Collectivités locales que l'on retrouve également sur le compte Twitter de l'agence Adverbia.
 


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